LE LAIT...

 

UN DANGER POUR NOTRE SANTE ?

   La polémique commence à se faire entendre, à la sortie du livre « Le lait, poison mortel » de Robert Cohen, un biologiste américain fondamentalement « anti-lait ».  Dans son écrit, il dit que le lait de vache est conçu pour être consommé par le veau qui -lui- a besoin d’un fluide assez énergétique pour lui permettre de doubler de volume en l’espace de 12 mois.

 

Contrairement au lait maternel qui est conçu pour répondre aux besoins de croissance propres à l’Homme, le lait de vache est trop calorique, trop énergétique, trop riche… pour ne pas causer de soucis de santé sur le long terme à un enfant puis à un adulte. D’ailleurs, il étaye sa théorie en avançant un argument de poids, celui de l’intolérance d’un grand nombre de bébés et d’adultes au lait animal.

En clair,nous sommes les seuls mammifères adultes à boire du lait, plein de facteur de croissance.

 

 

Pourquoi le lait de vache serait-il dangereux ?

   En effet, même si vous avez l’habitude de consommer essentiellement du lait écrémé, un verre de lait contient bien trop de graisses pour ne pas impacter votre métabolisme sur le long terme. Parmi les affections évoquées : des problèmes de cholestérol, de diabète, de surpoids ou d’obésité… D’ailleurs, les trop fortes quantités de protéines contenues dans le lait de vache forcent le corps à puiser de son calcium pour en évacuer le surplus. De plus, le lait de vache contient une protéine appelée « caséine » qui favorise l’apparition de cancer.

Le lait de vache peut occasionner des gênes alimentaires avérées et observées chez une grande portion de la population telles que :

  • Les constipations

  • Les ballonnements

  • Les vomissements

  • Les crises de Diarrhée

Face à cette polémique concernant les dangers du lait, l’Académie Nationale de Médecine a tenu à souligner l’extrême importance du lait et des produits laitiers dérivés de par leur apport en calcium. Selon cette Académie, boycotter les produits laitiers sans avoir recours à une quelconque alternative reviendrait à affaiblir le métabolisme humain. Si vous décidez d’arrêter le lait de vache, il est nécessaire d’éviter toute carence en récupérant ailleurs ce que vous n’avez plus à travers la consommation de lait.

On l’entend dans des campagnes publicitaires, en France qu'il faudrait consommer 3 à 4 produits laitiers par jour pour avoir des os solides, car dans le cas contraire on s’exposerait à de très grands risques de fractures, comme si on allait s’écrouler sur place parce qu’on a pas pris notre bol de lait de vache quotidien !

Or, il faut savoir que le lobby du lait, dans notre pays, est le plus puissant lobby agricole.De ce fait, on peut imaginer facilement que les recommandations officielles de consommer 3 à 4 produits laitiers (lait-yaourt-fromage)  par jour sont écrites par des personnes en relation avec l'industrie laitière.

Mais qu'en est-il pour les personnes qui ne mangent pas leur ration quotidienne ou sur le continent africain par exemple où le lait est chose rare ?

 

 

Un rhumatologue de Grenoble conseille de tout arrêter pour faire disparaître les tendinites, arthrites et autres sciatiques

   Pour se débarrasser des tendinites, arthrites, sciatiques, ostéoporose, le Docteur Poinsignon recommande d’arrêter les produits laitiers, presque toutes les céréales, et la cuisson à haute température. Il recommande le retour à une « diététique ancestrale ».

 

 

Dans le petit déjeuner du Docteur Poinsignon, il n’y a aucun produit laitier  car ils sont bannis. Pour ce rhumatologue grenoblois, le lait animal, de vache en particulier, ne serait pas adapté à notre espèce. Il serait tout à fait inutile voire dangereux pour l’être humain.

Jean-Pierre Poinsignon assure que le  calcium laitier est un mythe créé par l’industrie. En revanche, les très nombreuses protéines de croissance contenues dans le lait de la vache encrasseraient notre système immunitaire et pourraient participer au développement de certains cancers chez l’homme.

 

Rhumatismes, et si l'alimentation était coupable ? Dr Poinsignon dans Prévention Santé

Dans le petit déjeuner du Docteur Poinsignon, il n’y a aucun produit laitier  car ils sont bannis. Pour ce rhumatologue grenoblois, le lait animal, de vache en particulier, ne serait pas adapté à notre espèce. Il serait tout à fait inutile voire dangereux pour l’être humain.

Jean-Pierre Poinsignon assure que le  calcium laitier est un mythe créé par l’industrie. En revanche, les très nombreuses protéines de croissance contenues dans le lait de la vache encrasseraient notre système immunitaire et pourraient participer au développement de certains cancers chez l’homme.

 

ENQUÊTE SUR LE LAIT

   Bon, nous savons que le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l'origine : son petit, le veau ! Il n'est pas fait pour l'être humain !! Ca devrait être évident... Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. D'ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d'un autre animal : c'est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage...

Mais qui se  questionne à ce sujet ? Boire du lait fait parti de nos habitudes. Il s’agit en fait de solides préjugés qui sont le résultat de la publicité massive que l’industrie du lait propage dans le public depuis plusieurs décennies sous l'autorité speudo-médicale.Quand on sait que pour produire 1L de lait, il faut 1000L d’eau, que la production laitière mondiale frôle les 700 millions de tonnes par an, que par conséquent, pour toujours plus de rendement, le lait contient du pus, des antibiotiques, des hormones de croissance, etc, il n’est pas inutile de remettre en question une pratique alimentaire banalisée, même si elle s’avère dater de 12000 ans.
« Humeur fondamentale du corps humain (comme le sang et le sperme), le lait est chargé d’une grande signification symbolique, car il a le pouvoir de transmettre les qualités et les défauts de la femme, voire de l’animal, qui l’a produit. », à ce titre, il est peut-être temps de cesser de s’alimenter comme des animaux pour cesser de se comporter comme du bétail…

Nous savons aussi que le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décupler son poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps... (On sait d'ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache, qu'il soit bio ou pas !! Ce n'est pas un hasard...) .

 

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient trois fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon considérable.

Le lait est un concentré de graisse, de cholestérol, d'antibiotiques, de bactéries, et même... de pus !

L'industrie laitière (et les chercheurs de l'INRA et d'ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une "usine à lait", produisant jusqu'à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine...

Les vaches n'étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu'on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s'écoulent avec le lait...

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d'antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d'une quantité d'antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d'après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l'un des livres les plus documentés sur la question: "Milk, the deadly poison" (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l'ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires...

Plus récemment, en France, dans son livre "Lait, mensonge et propagande", Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l'ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l'IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses.

 

« Les laitages préviennent l’ostéoporose. » Faux
« Nos os ont besoin d’un maximum de calcium. » Faux
« On est plus mince quand on boit du lait. » Faux
« Il n’y a aucun risque de cancer avec les laitages. » Faux
« Les buveurs de lait ont moins de diabète. » Faux


Au contraire, au niveau auxquels ils sont officiellement conseillés – 3 à 4 par jour – les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer de la prostate…du sein etc..

 

Lait, mensonges et propagande_Thierry Souccar, le 06.04.2007

Le lait de vache cumule plusieurs inconvénients :

– C’est un aliment acidifiant et donc conduisant à une déminéralisation ( ostéoporose ) pour compenser le déséquilibre acido-basique : travaux de l’INRA – F . Cet état conduit d’abord à la spasmophilie ( par compétition Calcium > et Magnésium ) et induit enfin des lithiases calciques


– Le lait est trop riche en phosphore qui hyperstimule les parathyroïdes et trop riche en protéines perturbant l’assimilation du calcium


– Le lait est indigeste par sa quantité en graisses saturées ( autant que 3 tranches de lard pour 1 verre ! ) et son manque d’A.G.P.I permettant le développement du S.N et des organes des sens


– Le lait est indigeste car l’estomac humain ne possède pas la présure des ruminants ( nourrisson encore moins ) permettant de cailler le lait et sa caséine ( 300 fois plus que le lait maternel ) / mieux sous forme de produits lacto-fermentés / yaourts et fromages. Il faut donc attendre que cela se fasse sous l’effet de la chaleur pour pouvoir le digérer


– Le lait est indigeste au niveau de son lactose qui induit une intolérance de plus en plus fréquente du fait de la non possession de l’enzyme lactase (que seuls 40% des adultes possèdent dans le Sud de l’Europe ) et son affaiblissement physiologique avec l’âge / 15 % chez l’adulte sinon des troubles intestinaux perturbant la flore intestinale et la muqueuse entérocytaire / perméabilité … et responsable d’une toxiinfection générale ( O.R.L , Respiratoire , Cutané chez l’enfant puis articulaire , vasculaire , endocrinien , neurologique chez l’adulte ) apparaissent = effet colle ( AG si intolérance au gluten et infections virales ) avec des peptides devenant de véritables antigènes perturbant l’immunité .


– Le lait fait partie des 3 produits les plus allergènes car ( chez le petit ++ ) les molécules de lait passent la barrière intestinale sans être dégradées ( auto-intoxication ) conduisant à une perturbation membranaire inflammatoire responsable d’une anémie avec perte de fer


– Le rapport lysine / arginine du lait de vache favorise une athérogénèse précoce chez l’enfant


– Le lait est fait pour le veau et contient une information spécifique à cette espèce qui n’est pas adéquat pour l’homme donc pourrait perturber le système endocrinien


– Le lait contient trop peu de lipase pour le nourrisson encore inadapté dans sa sécrétion pancréatique


– Une corrélation existe entre la consommation de lait ( présence d’E.G.F stimulateur de croissance pour le bébé ) et certains cancers / sein , GI ( le lait diminue la sécrétion biliaire )


– Le lait est un facteur de fixation des toxiques lipophiles / solvants et métaux lourds


– Le lait contient des hormones de croissance , des xéno hormones , des antibiotiques , pesticides et herbicides , dioxines , etc. qu’ont reçus ou mangés les vaches et ceci est encore plus concentré dans les fromages et yaourts ( 200 fois )


– Des études médicales constatent une relation entre consommation de produits laitiers et maladies auto-immunes / diabète juvénile à cause de l’impact immunitaire perturbant du lait


– Aucune espèce animale ne consomme de lait après le sevrage …


– Le lait de vache ne contient pas les IgA sécrétoires apportant l’immunité à l’enfant dès la prise du colostrum + la lactoferrine bactériostatique et favorisant le développement de la flore intestinale

 

LE MYTHE DU CALCIUM...

   Grâce, là encore, à l'excellent travail de propagande des puissants lobbies de l'industrie laitière (qui possède les "droits exclusifs psychologiques" sur le calcium dans les produits alimentaires...), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l'homme aurait besoin, et l'on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l'autre l'ostéoporose et d'autres problèmes osseux...

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n'avaient jamais consommé de lait, n'ont commencé à souffrir de l'ostéoporose, et d'autres problèmes osseux, qu'à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?!

Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l'on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d'Américaines développent l'ostéoporose ?!...

Contrairement à ce que l'on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n'est pas assimilé correctement par notre organisme !

En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l'une des causes de l'ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l'organisme humain...

Dans une étude financée par le "National Dairy Council" lui-même (Conseil National de l'Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d'un autre groupe (de contôle), constitué de femmes à qui on n'avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : "Cela a pu être causé par l'augmentation de 30% de l'apport en protéines pendant la supplémentation en lait... Les effets défavorables de l'augmentation de l'apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu" (et ils citent ensuite une dizaine d'autres études...).

Vaches laitières :le martyre des mères non-humaines
 
   Y avez-vous déjà pensé? Ces 40 dernières années, on a transformé à coup de sélections génétiques, médicaments, hormones et subventions européennes (payées avec nos impôts), de paisibles mammifères ruminants en véritables MACHINES à lait. Une vache peut aujourd’hui produire entre 6.000 et 12.000 litres de lait par an ou 20-40 litres par jour ; c’est 10 fois plus que son ancêtre dans les années 50. La moyenne « naturelle » de production de lait d’une vache qui allaite son petit est de maximum 1.000 litres par an.
C’est à l’âge d’environ 15 mois que commence le cercle infernal : insémination, mise bas, retrait du petit, insémination…car pour produire du lait, une vache comme une femme ou tout autre mammifère, doit d’abord avoir un petit. Chaque grossesse dure 9 mois et chaque mise bas se fait systématiquement par césarienne car les sélections génétiques ont créé des veaux devenus trop larges pour passer par le canal naturel de mise bas.


Le petit veau est séparé de sa mère dans les 24 heures après la mise bas, ce qui procure angoisse et désarroi pour la vache autant que pour le petit. Des études ont démontré que le deuil de la séparation dure des semaines entières, tandis que la vache totalement désorientée, pleure et cherche son petit. Trois mois après la naissance de son premier veau, la vache est à nouveau inséminée. Ce qui signifie qu’elle a constamment les mamelles pleines correspondant à une charge de plus de 50 kg.


À force de pousser l’animal au-delà de sa limite biologique, la vache est devenue anormalement difforme (bassin et pis hypertrophiés), ce qui engendre douleurs, boitements, infections mammaires entre autres maladies traitées à coup d’antibiotiques. Le petit veau finira en pâté pour chien et chat s’il est conduit à l’abattoir dès qu’il est retiré de sa mère. La présure, substance provenant de son estomac, sera alors extraite pour servir à la fabrication des FROMAGES. Ou bien, il passera 5 longs mois, enfermé dans l’étroitesse d’une caisse en bois, totalement isolé de ses congénères, où il n’aura pas même la place de se retourner.


L’industrie laitière fait intégralement partie de l’industrie bouchère : la viande de veau et la fabrication des fromages grâce à la présure extraite de son intestin en sont la démonstration : 70 % de la viande de bœuf provient des vaches laitières. En résumé, prétendre qu’une vache élevée pour sa viande souffre plus ou soit moralement moins acceptable qu’une vache élevée pour son lait est tout simplement ABSURDE. Il en est de même pour leur impact sur la planète et sur la santé humaine. (Source : Veganimal)

LES ALTERNATIVES VEGETALES

  Le calcium présent dans le lait de vache provient... des végétaux qu'elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C'est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !!

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache.

 

Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson...) ; les céréales (avoine...) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes...) ; les légumineuses (haricots...) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots...) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal...

 

Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n'aboutissent pas à la perte de calcium, comme c'est le cas avec les protéines animales ! L'eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d'excellentes sources de magnésium, que l'on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes...

La vitamine D favorise aussi l'absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d'exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d'amandes, lait de noisettes... ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc...) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits...). Toute une gamme de goûts différents à essayer !

EN RESUME:

Les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l’homme. La consommation de lait et laitages provoquerait :

  • du diabète. Il y a un lien indéniable entre la consommation de lait et le diabète juvénile. « Le lait contient une concentration élevée d’hormones telles que l’hormone hypophysaire, les hormones stéroïdes, les hormones hypothalamiques et les hormones thyroïdes et parathyroïdes. Lorsque nous buvons du lait, nous consommons la plus puissante des hormones de croissance produites naturellement dans notre corps. Cette hormone s’appelle le IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1 ou Facteur de Croissance de type Insuline-1) » Plusieurs études montrent aujourd’hui que l’introduction de lait de vache dans l’alimentation de bébés de 3 mois ou même plus jeunes avait souvent pour effet une totale insuffisance en insuline. Une peptide d’albumine bovine serait un déclencheur du diabète mellite insulino-dépendant.

  • un risque accru de cancer de la prostate et du sein. Par ailleurs, les laitages peuvent entraîner une baisse du niveau de vitamine D, associée à des propriétés anti-cancer particulièrement intéressantes. La science est claire : les hommes qui ne consomment ni lait, ni produits laitiers, ont beaucoup moins de risques de développer cette maladie mortelle. Concernant le cancer du sein, cela est du notamment aux graisses saturées, à la principale protéine du lait, la caséine (elle n’est pas la cause du cancer mais un puissant stimulant de la croissance tumorale) et aux hormones contenues dans le lait. En Asie, où la consommation de lait est extrêmement rare, il n’y a pratiquement pas de cancers du sein ! Une étude au Japon montre que les femmes qui adoptent une alimentation « à l’occidentale » (basée sur la viande et les produits laitiers) augmentent de 8 fois le risque de développer un cancer du sein par rapport aux autres japonaises qui ne mangent pas de produits laitiers.

  • des infarctus et des maladies cardiovasculaires. Savez-vous qu’un verre de lait contient autant de graisses saturées que 3 tranches de lard ? Des études ont prouvé par ailleurs que ce ne sont pas seulement les graisses et le cholestérol contenus dans le lait qui sont responsables de ces maladies, mais aussi les protéines animales et les glucides du lait, ou lactose (aussi présents dans les laits écrémés)

  • des allergies : le lait et ses dérivés constituent la principale cause d’allergies alimentaires et de maladies auto-immunes. Le lait de vache est un allergène très commun à l’origine de nombreuses allergies et intolérances alimentaires chez l’enfant comme chez l’adulte. Alors le lait est-il bon pour les enfants ? Selon Robert Cohen, auteur du livre « Le Lait : Poison Mortel », le lait est outre la cause d’allergies mais aussi de coliques, de colites, et d’infections ORL à répétition comme les otites, rhumes et congestions chez les jeunes enfants.  Ceci à cause de la caséine, l’une des protéines du lait qui déclenche les allergies chez les nourrissons et l’enfant en bas âge.

  • de l’acné : des chercheurs pensent que l’iode (qui est transmise au lait par l’utilisation d’équipements contaminés et par les médicaments donnés aux vaches) contenue dans le lait peut irriter les pores et déclencher des crises d’acné.

  • des inflammations articulaires. Le lait contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l’organisme de façon dramatique. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène-anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus. D’où les arthrites rhumatoïdes.

En plus de tous les inconvénients décrits, le lait est une vraie poubelle puisque la vache, qui est un grand herbivore, est à la fin de la chaine alimentaire ; c’est pourquoi le lait et ses dérivés sont victimes des déviations de l’agriculture moderne. Ils concentrent tous les pesticides, herbicides et poisons qui sont contenus dans l’herbe ou les granulés que la vache mange. Donc lorsque le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l’agriculture biologique, ils s’avèrent des plus toxiques.

Sans parler des grandes doses d’antibiotiques sont données aux vaches pour faire face aux maladies et infections, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d’une quantité d’antibiotiques trop élevée.

 

Et quid de l’ostéoporose ? Le mythe du calcium

« Les études scientifiques ont montré que seulement 18 à 36 % du calcium contenu dans le lait est assimilé par le corps ».

C’est le plus étonnant : la consommation de produits laitiers provoquerait de l’ostéoporose. C’est le contraire de ce que l’on prétend communément. Les pays avec le taux le plus élevé d’ostéoporose sont ceux dans lesquels les personnes consomment le plus de lait!

Les personnes qui consomment le plus de calcium ont les os les plus fragiles et les taux les plus élevés d’ostéoporose. Pourquoi ? Parce que contrairement à ce que l’on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache n’est pas assimilé correctement par notre organisme. Le lait contient trop de protéines, son rapport calcium/magnésium et sa grande quantité relative de phosphore sont non seulement défavorables à l’assimilation du calcium mais en font un aliment déminéralisant et décalcitrant.

Pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivalentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait encore une fois très peu assimilable par l’organisme humain…

Grâce à l’excellent travail de propagande des puissants lobbies de l’industrie laitière, le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l’homme aurait besoin. Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de consommer trois produits laitiers par jour, car cette source de calcium serait bonne pour les os !

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n’avaient jamais consommé de lait, n’ont commencé à souffrir de l’ostéoporose, et d’autres problèmes osseux, qu’à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ? Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l’on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d’Américaines développent l’ostéoporose ?… Les Scandinaves sont parmi les plus grands buveurs de lait sur la planète et c’est chez eux que l’on trouve les taux les plus élevés d’ostéoporose.

Le problème c’est n’est pas un manque de calcium comme on nous le fait croire mais un manque d’assimilation et de fixation du calcium. Le fait de prendre du calcium en supplément ne sert à rien. Le foie et les reins synthétisent une hormone à partir de la vitamine D qui s’appelle le calcitriol. Le calcitriol augmente le renouvellement du calcium osseux, favorise l’ossification et l’absorption digestive du calcium. Cette substance est donc indispensable pour la santé de nos os. Mais quand on consomme trop de calcium sur une longue période, le corps perd sa capacité à réguler le calcitriol, perturbant du même coup l’assimilation du calcium et la régénération des tissus osseux. C’est l’une des causes de l’ostéoporose !

De plus le pouvoir minéralisant du lait est complètement surfait, en raison essentiellement de la qualité des laits commercialisés (hors circuit AB); qu’ils soient pasteurisés, stérilisés, UHT, ils sont dévitalisés et leurs minéraux sont devenus pratiquement inutilisables pour les métabolismes.

Si l’on tient vraiment à consommer un peu de lait, autant privilégier le lait de brebis ou de chèvre en quantité raisonnable, qui sera bien mieux assimilé par le corps.

Alors où trouver du calcium en dehors des produits laitiers ?

Dans les sources végétales de calcium, bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Le calcium est partout !

Certains légumes : en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson…, les céréales (avoine…), les oléagineux (amandes, noix, noisettes…), les légumineuses (haricots…), les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots…), aussi le persil, les graines de sésame …

Ci-dessous, les quantités de calcium par aliment. Si l’on considère que notre organisme a besoin de 800mg de calcium par jour (source AJR) ces besoins sont comblés avec du chou, du persil et des amandes ! Certes, les fromages sont une source de calcium indéniable, mais avec tant d’autres inconvénients, contrairement aux végétaux.

Pour 100g

 

Teneur en calcium    (mg)

Persil séché                     1467

Wakamé (algue séchée) 1300

Emmental/Beaufort         1200

Parmesan                       1100

Cantal                            1020

Graines de sésame         975

Comté                             952

Chèvre sec                      430

Chou cru                         430

Tahin (pâte de sésame)  420

Sardine avec arête        380

Cerfeuil                          300

Amandes                        248

Cresson                          211

Ail                                  181

Crème d’amande          172

Noix du Brésil               170

Figues séchées             144

Persil cru et frais          140

Germe de blé               140

Lait de vache                125

Graines de tournesol    116

Noisettes                       114

Chou chinois cru          105

Noix                             104

A PROPOS DE LA CONSOMMATION DE FROMAGE

Le fromage est très digeste (même les fromages fermentés comme le gruyère ou le roquefort), et le lactose du lait, parfois mal supporté, a disparu. Les teneurs en graisses et en eau sont bien sûr variables selon les fromages. Le pourcentage de matières grasses d'un fromage est calculé sur l'extrait sec, c'est-à-dire ce qui reste quand on a enlevé toute l'eau.Le fromage est avant tout une fermentation du lait activée par des bactéries lactiques. Il contient des vitamines A, B2 et B12, de même que des minéraux, dont le phosphore et le calcium. Contrairement au lait, le fromage ne contient pas de vitamine D ajoutée.«Il ne faut pas oublier qu'au-delà des calories, le fromage contient de nombreuses vitamines et oligo-éléments, tels que du calcium, du zinc, du phosphore ou de la vitamine A», rappelle Grégoire Weber, diététicien nutritionniste au Cerin (Centre de recherche et d'information nutritionnelles) .

Le fromage au lait de chèvre est particulièrement bien digéré par l’organisme grâce aux vitamines et aux minéraux qu’il contient. De plus, il est moins gras que les fromages au lait de vache et renferme plus d’acides gras à chaîne courte qui facilitent la digestion.
 

Professeur JOYEUX explication sur le lait de vache
Conférence du Professeur Henri Joyeux - Nutrition